Présentation

Geneviève Bertrand est Conseillère de Paris, adjointe au maire du 6e, déléguée aux questions européennes, et aux ressortissants étrangers, chargée des relations avec les Universités. Geneviève Bertrand est présidente de la Section UDF du VIème arrondissement et vice-présidente du groupe UDF au Conseil de Paris.

Dimanche 26 novembre 2006

Question de Mme Bertrand à M. Delanoë  

 

Conseil de Paris - Séances mars 2004

QOC N°2004-118 : Question de Mme Geneviève BERTRAND et des membres du groupe Union pour la démocratie française à M. le Maire de Paris concernant les missions et la répartition actuelle des gardiens dans les immeubles sociaux

Réponse (M. Jean-Yves MANO, adjoint) : "Le décret n° 2001-1361 du 28 décembre 2001 relatif aux obligations de gardiennage ou de surveillance de certains immeubles d'habitation instaure, à compter du 1er janvier 2003, l'obligation que soient assurées les fonctions de gardiennage par au moins une personne à temps plein par tranche de 100 logements.

La Ville de Paris a interrogé les bailleurs sociaux qui lui sont liés sur les conditions de gardiennage des immeubles dont ils assurent la gestion.

Il ressort des réponses des bailleurs que les obligations fixées par le décret du 28 décembre 2001 sont globalement respectées, voire même dépassées pour les bailleurs sociaux de la Ville ayant plus de 1.000 logements sociaux à gérer. Ainsi, l'O.P.A.C. disposait au 31 décembre 2002 de 1 gardien pour 100 logements en moyenne (sur près de 100.000 logements), la R.I.V.P. de 1 gardien pour 81 logements (soit 472 gardiens pour 38.358 logements), la S.A.G.I. de 1 gardien pour 77 logements (soit 441 gardiens pour 34.127 logements) et la S.G.I.M. de 1 gardien pour 73 logements (soit 135 gardiens pour 9.919 logements).

Par ailleurs, par souci d'amélioration du service rendu aux locataires, la Ville a décidé de conclure avec les bailleurs sociaux qui lui sont liés des conventions globales d'objectifs. Ces conventions rappellent le rôle central joué par le gardien dans la relation du bailleur avec les locataires, s'assurent du respect des obligations réglementaires et engagent des actions plus qualitatives : meilleur ajustement des horaires d'ouverture de loges aux besoins et attentes des locataires, mise en œuvre de plans de formation professionnelle...

A titre d'exemple, la convention d'objectifs qui doit être signée avec l'O.P.A.C. prévoit de "décentraliser la gestion et le gardiennage", grâce à une politique de maintien et de réhabilitation des loges et à une démarche de valorisation et de professionnalisation du métier de gardien. D'ores et déjà, le "projet gardiens" lancé par l'O.P.A.C. en janvier 2002 a mis en place un "parcours qualifiant" prévoyant des modules de formation spécialisés, notamment sur le repérage des situations sociales difficiles.

Une enquête de satisfaction menée par l'I.F.O.P. auprès des locataires de l'O.P.A.C. en octobre 2003 souligne la fréquence des relations entre les locataires et leurs gardiens. En effet, 89,5 % des locataires ont eu un contact personnel avec leur gardien au cours des douze derniers mois (85 % au moins une fois par mois et 71 % plus d'une fois par mois). Plus de huit locataires sur dix sont satisfaits des horaires d'ouverture des loges (84,8 %), du degré de réactivité des gardiens à leurs demandes (84 %), de la disponibilité de leur gardien pendant les heures d'ouverture de la loge (81 %). Par ailleurs, lors de la canicule de l'été 2003, les bailleurs sociaux s'étaient mobilisés pour sensibiliser les gardiens aux difficultés rencontrées par les personnes les plus fragiles et mettre en œuvre des actions de soutien. L'O.P.A.C. avait ainsi mis en place un dispositif d'alerte sanitaire (contrôle de l'ouverture quotidienne des boîtes aux lettres, appels téléphoniques ou passage au domicile, appels aux services d'urgence ou aux familles) et d'approvisionnement en eau aux personnes à mobilité réduite."

par Geneviève Bertrand publié dans : Vie de quartier
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Dimanche 26 novembre 2006

Question de Mme Bertrand à M. Delanoë

Conseil de Paris - séance du 16 et 17 juin 2003

QOC 2003-483 Question de Mme Geneviève BERTRAND et des membres du groupe Union pour la démocratie française à M. le Maire de Paris sur la possibilité d'autoriser le stationnement le dimanche rue de Sèvres (6e), entre le boulevard du Montparnasse et le carrefour Sèvres-Babylone : 

 

"Les lignes d'autobus nos 38, 70 et 87 ne circulant pas le dimanche, le tronçon de la rue de Sèvres, entre le boulevard du Montparnasse et le carrefour Sèvres-Babylone ne pourrait-il être rendu au stationnement licite en raison des besoins créés par les offices religieux des églises Saint-Ignace et Saint-Vincent de Paul, rue de Sèvres ainsi que le marché biologique du boulevard Raspail (6e)."  

 

Réponse : " Rien n'empêche légalement, d'après le Code Général des Collectivités Territoriales, de réserver à certaines heures ou certains jours seulement, des voies de circulation pour certaines catégories de véhicules, les transports en commun en particulier. Cette mesure permet ainsi d'autoriser la libre circulation, voire le stationnement, aux autres catégories d'usagers en dehors des périodes de réservation.

 

Cette pratique existe d'ailleurs dans certaines villes.

 

Les réserves qui peuvent être faites à une telle mesure sont d'une part, la lisibilité de la réglementation variable dans le temps, et d'autre part l'utilisation de ces voies par d'autres usagers autorisés, taxis et vélos notamment."

par Geneviève Bertrand publié dans : Vie de quartier
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